Les conséquences inquiétantes de la catastrophe de Fukushima
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Des premiers nouveaux cas de cancer avérés ou soupçonnés qui n’existaient pas au moment de l’accident de Fukushima ni dans les mois suivants ont été détectés récemment chez des mineurs, a-t-on appris dans un rapport de la préfecture de Fukushima rendu public jeudi.
La deuxième étude débutée en 2014 et qui a déjà permis de revoir 75.311 enfants est en fait la première à réellement pouvoir mesurer les cas apparus avec certitude après l’accident. Elle permet de déceler des tumeurs qui n’existaient pas lors du premier examen servant désormais de base de référence.
Là encore, la responsabilité directe de l’accident ne peut être établie avec certitude, mais les soupçons sont davantage justifiés, même si la commission d’étude tend à considérer au contraire que « malgré ces nouveaux résultats, il n’est pas nécessaire à ce stade de modifier l’avis émis précédemment » selon lequel les radiations ne sont pas la cause de ces cancers.
