Tokyo le 4 avril: Je suis maintenant installé dans ma deuxième base. Un ancien quartier de Tokyo qui à conservé une âme du passé. Ici les familles sont sur place depuis plusieurs générations et la populations est plutôt vieillissante. Leur regard sur la situation est sereine. Bon nombre d’entre eux ont connu la seconde guerre et la menace nucléaire. Le « Jishuku » (auto restriction) est pratiqué sans contrainte. Je constate, pour bien connaitre ce quartier, une discrétion de vie. les bruits de rues se font plus feutrés.La solidarité y est aussi est plus présente.
C’est le genre d’endroit « à voir »